Pourquoi ce moyen thérapeutique vous permettra de retrouver votre bien être ?


Par
Orison  Swett Marden 

Le bien-être physique par le rire est basé sur des principes reconnus
comme étant judicieux par les professionnelles de la médecine.
Le proverbe hébreu est littéralement vrai, lorsqu'il dit:
"un cœur joyeux fait du bien au corps, comme un bon remède."

"La gaieté est le remède de Dieu, dit le docteur Oliver Wendell
Holmes; chacun devrait en faire usage. Les soucis, l'inquiétude,
l'anxiété, toute la rouille de la vie devraient être enlevés par
l'huile de la gaieté." Ailleurs, il dit : "si vous faites le choix
d'un médecin, choisissez-en un qui ait une attitude joviale
et sereine."

L'attitude joviale d'un médecin, ne fait-elle pas plus de bien que
ses pilules ? Le docteur Marshall Hall prescrivait fréquemment
la gaîté à ses patients, en disant qu'elle est meilleure que tous les
antidépresseurs que l'on peut se procurer chez le pharmacien.

Dans la partie ouest de la ville de New York, le docteur Burdick
était connu sous le pseudonyme: "le docteur qui rit." Il avait
toujours un visage souriant et sa bonne humeur était contagieuse.
Il prescrivait très peu de pilules médicamenteuses, cependant il
avait beaucoup de succès.

Le Lancet, revue médicale anglaise, la plus célèbre du monde,
rapporte les faits scientifiques suivant sur la valeur de la
jovialité:

"La bonne humeur exerce une puissante influence sur les malades
et les faibles. Aux premiers, elle offre la capacité de se rétablir ;
aux derniers, la possibilité d'y faire face en dépit de leur
faiblesse, ou de la surmonter. Par conséquent, il est de la plus
grande importance de cultiver l'état d'esprit le plus jovial et le
plus dynamisant possible en fonction des circonstances. La même
énergie qui prend la forme dans l'activité mentale est essentielle au
travail de l'organisme. Les influences mentales affectent le système
nerveux ; et un esprit joyeux non seulement vous libère de la peine,
mais augmente la force vitale du corps."

Le docteur Ray, directeur général de l'Hôpital psychiatrique de
Butler, dit dans l'un de ses rapports ceci: "de grands éclats rire
fait bien plus de bien à la santé mentale que n’importe quels
appels à la raison."

Le chagrin, les soucis et la crainte sont les grands ennemis de la
vie humaine. Une âme déprimée, aigrie, mélancolique, une vie qui a
cessé de croire à sa valeur, à ses capacités, à sa mission, une vie
qui s'enfonce dans l'égotisme ou qui végète dans le désœuvrement
est devenue paralysée et inutile. Nous devrions combattre toute
influence qui tend à déprimer l'esprit, comme nous combattons
la tentation de commettre un crime.

Effectivement, il ne fait aucun doute, que l'esprit a le pouvoir de
prolonger la période de force vitale, la maturité et la beauté, en
préservant et en renouvelant la vie physique par une santé mentale
vigoureuse.

Dernièrement, j'avais lu qu'un homme d'une ville voisine était sur le
point de mourir ; ses parents que l'on avait appelés veillaient à son
chevet. Toutefois, en apprenant la nouvelle, une de ses anciennes
connaissances, vint le voir et l'assura en souriant que tout irait
bien pour lui et qu'il serait bientôt complètement rétabli. Cet ami
lui parla d'une manière tellement surprenante que le malade était
obligé de rire ; et cet effort provoqua une telle secousse à son
organisme qu'il fut bientôt guéri.

N'est-ce pas Shakespeare qui a dit: "un cœur joyeux vit longtemps ?"

L'Argonaut de San Francisco relate qu'une femme dans Milpites,
accablée par des soucis écrasants, par le désespoir, la dyspepsie,
l'insomnie et des maux analogues ; décida de se débarrasser des
maux qui faisaient de sa vie un fardeau. Par conséquent, elle
s'imposa comme règle de rire au moins trois fois par jour ; que
l'occasion se présente ou non. À partir de cet instant, elle commença
à rire à gorge déployée à la moindre provocation et se retirerait
dans sa chambre pour se réjouir. Elle fut bientôt en excellente santé
et d'un état d'esprit dynamisant ; son foyer devint tout ensoleillé.

Quelqu'un qui connaissait bien cette femme, relata ce qu'elle a vécu
dans un magazine populaire, expliquant qu'en premier lieu son mari
et ses enfants s'amusaient avec elle, tellement son idée étrangement
étonnante. Toutefois, bien qu'ils ne comprenaient rien à son plan,
ils ont respecté sa détermination, en raison du chagrin qu'elle avait
à supporter.

"Mais au bout d'un certain temps, cette femme déclara en souriant
que « cette idée des plus drôles avait frappé mon mari et il
commençait à rire toutes les fois qu'il en parlait. Quand il rentrait
à la maison, il me demandait si j'avais eu mes «moments d'éclats
de rire ». De plus, lorsqu'il me posait cette question, il se mettait
à rire, encore et encore, lorsque je lui répondais. Mes enfants,
alors très jeunes, trouvaient « l'idée de maman très étrange»,
mais elle les égayait également. Peu à peu, ils en parlaient à d'autres
enfants, qui les répétaient aussi leurs parents.

Mon mari en parla également à nos amis, si bien, que je ne pouvais
les rencontrer sans qu'ils m'abordent en riant et en me demandant:
"Combien de fois as-tu ri aujourd'hui ?" Bien entendu, cette question
me faisait naturellement rire. Quand j'avais pris la décision
d'adopter cette habitude d'apparence étrange, j'étais accablée de
chagrins, si bien que cette simple règle m'éleva au-dessus d'eux.
Je souffrais de dyspepsie aiguë ; durant bien des années je ne sais
plus ce que c'est. Les maux de tête étaient mon cauchemar journalier ;
depuis plus de six ans, je n'ai pas eu un seul mal tête. Mon foyer
semble différent, mon intérêt est nettement plus grand envers les
activités du foyer. Mon mari est transformé. Mes enfants sont appelés
« les filles qui sont toujours en train de rire". En somme, ma règle
s'est avérée être un principe qui fait des merveilles."

Un rédacteur dans le domaine de la santé, déclare ceci:
"nous devrions faire plus que d'entretenir simplement un esprit joyeux
et plein d'espoir. Nous devrions en plus de cultiver un état d'esprit
jovial et optimiste, qui provoque facilement le sourire et le plaisir,
mais celle qui se manifeste par des éclats de rire chaleureux et
contagieux. Si nous ne possédons pas cette faculté, il nous faut
l'acquérir, tout en étant persuadés que de francs éclats de rire
font du bien."

Notre attitude dépend de notre humeur ; "un cœur nous donne une
attitude joviale" L'allégresse conserve la jeunesse du cœur et du
visage. Un bon rire nous rend plus aimables envers nous-mêmes et
envers les autres et nous permet de voir le bon côté des choses.

La physiologie nous renseigne à cet égard. Les nerfs du grand
sympathique sont étroitement liés entre eux ; et quand de mauvaises
nouvelles affectent le cerveau, les nerfs atteignant l'estomac sont
également affectés, l'indigestion se produit et nous prenons une mine
triste. Riez toutes les fois que vous pouvez, c'est un remède bon
marché.

La gaieté est une philosophie qui n'est pas toujours bien comprise.
Le célèbre chirurgien Chavasse dit que nous devrions commencer,
dès le berceau, à habituer les enfants à rire joyeusement.

"Encouragez votre enfant à se réjouir et à rire à gorge déployée.
Rire de bon cœur développe la poitrine et fait circuler le sang. Non
pas un rire étouffé, mais celui qui résonnera dans toute la maison.
Il fera non seulement du bien à votre enfant, mais à tous ceux qui
l'entendront et la mélancolie sera bannie de votre demeure. La gaieté
se propage très rapidement et peu de personnes sont capables de
résister à sa contagion. Un rire joyeux est une harmonie délicieuse;
en effet, c'est la meilleure de toutes les musiques." "Des enfants
sans gaieté, dit un auteur célèbre, ne donnent pas grand-chose.
Les arbres sans fleurs ne porteront jamais de fruits."

"C'est une bonne chose que de rire, en toute circonstance," dit
Dryden, le poète, "et la paille qui chatouille un homme et la fait
rire, est un instrument qui contribue à son bonheur."

"De nombreux traits de caractère transparaissent dans le rire!
s'écriait le critique Carlyle.
C'est la clef avec laquelle on déchiffre l'homme tout entier.
Certaines personnes ont en permanence un sourire improductif ;
d'autres vous éloignent par leur sourire froid comme de la glace ;
peu nombreux sont ceux qui sont capables de rire de bon cœur.
Mais il se borne seulement à glousser, à rire du fond de la gorge,
ou du moins à laisser échapper un éclat de rire étouffé, comme
s'ils riaient à travers un oreiller de laine. Rire de cette manière
ne fait point de bien."

Par conséquent, heureux est l'homme qui peut pleinement de réjouir
en se félicitant de sa bonne fortune et qui peut répondre à la vieille
question: Quel est votre âge ? Par la réponse de Sambo:

"Si vous comptez les années, j'ai 25 ans. Mais si vous comptez toutes
les joies que j'ai eues, alors, j'ai 100 ans."

Pour lire la suite, cliquez sur le lien ci-dessous:
Un remède contre l’inquiétude

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